Alléger un budget de courses,
une semaine à la fois.
Un budget mensuel, c’est un gros chiffre lointain qui stresse. Bayonne le ramène à la semaine, là où chaque dépense compte. Une app perso, pour notre budget de courses à deux.
Quatre partis pris.
En semaines, pas en mois
Un montant concret, tenable pour la semaine qui vient.
Informer, jamais sermonner
Les faits, sans jargon ni jugement.
Que du réel
Les vrais chiffres, dépassement compris. Jamais de projection.
L’app calcule, tu décides.
L’app fait les reports ; on ne tranche que le définitif.
Focus.
Du mois à la semaine.
« Un budget mensuel, c’est trop gros pour être utile au quotidien. »
Les enveloppes hebdomadaires : problème · décision · arbitrage
Un budget mensuel, c’est un gros chiffre lointain. La vraie question de tous les jours, c’est : combien je peux dépenser cette semaine ? Un plafond mensuel n’y répond pas, et un seul gros écart casse tout le reste du mois.
Découper le budget en enveloppes par semaine, au prorata des jours. Elles se rééquilibrent entre elles : un dépassement comme une économie se reportent sur les semaines suivantes, pour que le mois retombe toujours juste. Seul le moment change : le dépassement en direct, l’économie une fois la semaine bouclée.
J’ai lâché le plafond mensuel unique (plus simple, mais aveugle au quotidien) et la redistribution des économies en direct, qui faisait un yoyo stressant. La règle est née d’une vraie semaine explosée de 130 €, où le budget d’un coup ne voulait plus rien dire.
« Trop automatiser, c’est décider à la place des gens. »
Automatique ou volontaire : problème · décision · arbitrage
Pour rester légère, l’app doit enlever des boutons. Mais tout automatiser, c’est décider à la place des gens, y compris sur ce qui ne se défait pas.
Trier les actions en deux. Le routinier et réversible se fait seul : la semaine se reporte d’après la date, sans bouton. Le définitif reste un geste volontaire : clôturer le mois gèle les chiffres et acte l’épargne, donc ça attend un vrai clic, à partir du 1er du mois suivant seulement. Entre-temps, les dépenses restent modifiables, parce que la vraie vie c’est corriger le ticket oublié de mardi.
J’ai retiré le bouton « clôturer la semaine » (que de la friction) et j’ai résisté à l’auto-clôture du mois, pourtant tentante : c’est le seul endroit où l’automatisation aurait pris une décision qui n’est pas la sienne.
Ce que ça donne.

Ça tourne, pour de vrai.
Live et en usage quotidien par deux personnes depuis juin 2026, sur un vrai budget de courses partagé. Conçue et codée en solo, assistée par IA : je décidais en construisant et je testais sur le vrai produit le jour même.
À deux, sans se marcher dessus.
Chaque dépense à part, hors ligne puis synchro : on saisit en même temps sans s’écraser.
Ce que ça change.
On se sent plus tranquilles : on sait où on en est et ça se vérifie en deux secondes.
La dépense qui a aspiré le budget
Un mois avait mal démarré : un aspirateur robot avait mangé le budget dès les premiers jours et l’app le montrait sans détour. Le robot est tombé en panne, on s’est fait rembourser et le budget a aussitôt retrouvé de l’air. Le coup dur comme le soulagement, en direct : c’est ça qui enlève l’angoisse.

Cadrée sur un couple, un seul budget partagé : pas pour les colocs ni les familles à comptes séparés, choisi pour rester tenable à deux plutôt que tiède pour tous. Export CSV écarté : aucun intérêt pour notre usage et c’est le premier pas vers le tableur qu’on fuit.
Un sujet sérieux, traité avec légèreté.
Bayonne, c’est la tirelire de Toy Story. C’est ce qui explique le nez de cochon dans l’icône et le rose de l’app : un clin d’œil qui désamorce un sujet d’argent sans en avoir l’air.







